Billet

Dramarama

 

 

Quelle meilleure date qu’un premier avril, deux ans après Les Protubérances et son héroïne surdouée qui voulait empêcher ses seins de pousser, pour lâcher un nouvel oeuf, ou plutôt une nouvelle omelette pourrie concernant les déboires et les tribulations d’un célibataire sous-doué : voici donc Dramarama, sixième « roman », qui n’en est pas vraiment un, une grosse blagounette OGM de 599 pages souillées d’âneries et de stupre.

 

Dramarama, c’est un roman sans histoire, et donc sans fin, un roman poubelle dicté par une sorte de commère du troisième millénaire, transitant par Lyon, Londres, la Suisse et les Monts d’or. Dramarama n’est pas un roman mais une compilation transsexuelle remixée. Dans Dramarama, y a tellement de personnages, que c’est plutôt, finalement, une compilation d’événements, ou plutôt, de non événements. Dramarama, pour le coup, reflète vraiment la vie, la vie avec un grand V, mais, quoi qu’il en soit, cette vie est pleine de paillettes, d’alcools et surtout : de vomi. Dramarama, en conséquence, est donc un livre parfaitement inutile, superficiel, malgré ses très nombreux petits conseils pour gérer carrière amoureuse et sexuelle, surcharge pondérale. Bref, une pure perte de temps, qui appelle les trois C : Chocolat, Chardonnay et notre auguste marraine Caroline.

 
Dramarama est le sixième (non) roman de Nicolas Raviere et contient trois bonus fort dispensables : une interview, le « journal d’une rondelle » certifié 98 % bio par le label AB producteur, ainsi qu’un dossier spécial minceur.
 


 
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